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Pendant la séance

Poids × reps, notés plus vite que dans Notes

Entre deux séries, tu as une main libre, le souffle court et une info à retenir. Gymmy est construit autour de ce moment-là : deux ou trois taps, et tu es de retour sous la barre.

Saisie d'une série dans Gymmy : la carte Développé couché avec les colonnes SET, PRÉC., KG et REPS, les boutons plus et moins autour de chaque valeur, et les séries validées surlignées en vert.

Application pour noter ses séances : le vrai concurrent, c'est Notes

Cherche « application pour noter ses séances de musculation » et tu tomberas sur des dizaines de résultats. Pourtant, à la salle, le concurrent numéro un reste l'app Notes. Pas parce qu'elle est bonne pour ça, mais parce qu'elle est rapide. Personne ne veut traverser trois écrans entre deux séries de squat.

C'est le test des dix secondes. Entre deux séries, tu as les mains moites, une seule main libre, et une info à retenir : 80 kg, 8 reps. Si ton carnet te demande plus de dix secondes pour la noter, tu finiras par arrondir de tête, tout saisir à la fin de la séance, ou laisser tomber. Et un carnet rempli de mémoire, une heure après, ce n'est plus un historique fiable, c'est une reconstitution.

Gymmy a été construit autour de ce moment précis. La saisie rapide n'y est pas une fonctionnalité parmi d'autres. C'est la fondation sur laquelle repose tout le reste : stats, records, comparaisons. Parce que des stats justes commencent par des chiffres notés sur le moment.

Un pavé numérique fait pour la fonte

Dans Gymmy, tu ne vois jamais le clavier de l'iPhone. Toute la saisie passe par un pavé numérique décimal dédié : de grosses touches, des chiffres, une virgule, rien d'autre. Pas d'autocorrection, pas de suggestions, pas de clavier qui s'ouvre en mode texte parce que le champ a été mal configuré.

Autour de ce pavé, une série de détails qui changent tout à l'usage :

  • Sélection automatique au tap. Tu touches le champ poids, la valeur existante est sélectionnée d'office : ta frappe la remplace directement. Pas de curseur à placer au bon endroit, pas de retour arrière caractère par caractère.
  • Boutons − / + : 2,5 kg par tap sur le poids (le plus petit disque de la plupart des salles) et 1 rep sur les répétitions. Passer de 80 à 82,5 kg, c'est littéralement un tap.
  • Un pas plus fin sur l'échauffement : ±1 kg, parce qu'une montée en charge ne se fait pas forcément par bonds de 2,5. Les types de séries ont chacun leur logique.
  • Virgule ou point, comme tu veux : « 82,5 » et « 82.5 » sont le même poids. Ton pouce n'a pas à réfléchir.

Tout répond à la même contrainte : la saisie doit se faire d'une seule main, le téléphone posé sur la cuisse ou tenu au-dessus du banc, sans interrompre ta récup.

Ta séance arrive déjà remplie

Le plus rapide à saisir, c'est ce que tu n'as pas à saisir. Quand tu démarres une séance, chaque exercice arrive pré-rempli avec les séries de ta dernière séance : mêmes poids, mêmes reps, déjà en place, simplement non validées. Si tu refais la même chose, noter une série se résume à la valider. Un tap. Si tu charges un peu plus, c'est un tap sur « +2,5 ».

Et pour savoir où tu en es, tout reste sous tes yeux, au bon moment :

  • La colonne « PRÉC. » affiche en gris le poids × reps de la même série la fois précédente. Pas besoin de fouiller l'historique en pleine séance : la référence est sur la ligne.
  • Une flèche ↑, ↓ ou = s'affiche à la place du numéro de série dès que la comparaison a du sens. Tu vois série par série si tu progresses, en direct, sans calcul mental.

C'est toute la différence entre un carnet et un bloc-notes : Gymmy sait ce que tu as fait la dernière fois et te le remet devant les yeux exactement quand ça compte. Les courbes, l'historique complet et les tendances vivent ensuite dans le suivi de progression.

Valider une série déclenche tout le reste

Dans Gymmy, la validation d'une série n'est pas une case à cocher : c'est le geste central de la séance, et tout s'enchaîne derrière.

La ligne passe en surlignage vert, avec une haptique légère pour confirmer sans regarder l'écran. Si la série bat ton record all-time, l'haptique change (un retour de succès) et le trophée apparaît en direct sur la ligne : tes records personnels se détectent pendant la séance, pas trois jours après dans un menu.

Le chrono de repos démarre automatiquement au même moment. Pas de deuxième app, pas de minuteur à lancer : valider, c'est déjà récupérer.

Et quand toutes les séries d'un exercice sont validées, Gymmy avance tout seul vers l'exercice suivant. Tu n'as pas à replier une carte, scroller, chercher où tu en étais : au moment de te déplacer vers la machine suivante, l'app y est déjà.

« + Série », swipe : gérer les lignes en un geste

Les jours où ça pousse bien, tu ajoutes une série de plus. Le bouton « + Série » duplique la précédente : poids et reps repris tels quels, prêts à valider ou à ajuster. Pas de ligne vide à remplir de zéro.

Dans l'autre sens, un swipe vers la gauche supprime une série. Et si tu as validé trop vite, tu peux dévalider : la ligne redevient neutre, les flèches et le trophée éventuel disparaissent. Tes stats ne gardent que ce que tu as réellement fait.

Rien de spectaculaire, et c'est le but : la gestion des lignes doit rester en dessous du seuil où tu y penses. Un geste, un résultat, retour à la barre.

Rien ne se perd, jamais

Un carnet ne vaut que si tu peux lui faire confiance aveuglément. Gymmy sauvegarde ta séance à chaque modification : si l'app est tuée par le système, si ton iPhone s'éteint ou si tu fermes tout par réflexe, la séance en cours reprend exactement où elle en était, séries validées comprises.

Même logique face au réseau : la saisie fonctionne entièrement hors ligne, dans une salle en sous-sol comme en avion. Tout s'écrit en local instantanément et se synchronise quand le réseau revient. Tu ne vois jamais de roue qui tourne entre deux séries.

Et pour les jours sans téléphone, quand la séance est notée sur un papier ou pas notée du tout, la saisie de séance passée te permet de rattraper : tu choisis la date, tu entres tes séries normalement, et la séance rejoint l'historique avec un badge « Saisie manuelle », durée masquée pour ne pas polluer tes moyennes.

Un carnet qui s'efface derrière ta séance

La saisie rapide n'est pas une course au chrono pour le plaisir. Chaque seconde gagnée entre deux séries, c'est de l'attention rendue à ce qui compte : la barre, la technique, la récup. Un bon carnet de musculation est celui qu'on oublie pendant la séance et qu'on retrouve, complet et fiable, après.

C'est exactement l'idée que tu peux tester : les 10 premières séances sont gratuites, sans carte bancaire. Chronomètre ta première saisie : c'est généralement là que tout se joue.

Questions fréquentes

Comment noter rapidement ses séries pendant une séance de musculation ?

Le plus efficace est un carnet qui pré-remplit tes séries. Dans Gymmy, chaque exercice arrive avec les poids et les reps de ta dernière séance : si tu refais pareil, noter une série revient à la valider, en un tap. Sinon, tu ajustes au pavé numérique dédié ou avec les boutons ±2,5 kg, d'une seule main, sans jamais voir le clavier de l'iPhone.

Est-ce qu'il faut tout retaper à chaque séance ?

Non. Gymmy reprend automatiquement les séries de ta dernière séance sur le même exercice : mêmes poids, mêmes reps, en place mais non validées. La colonne « PRÉC. » te rappelle en gris ce que tu avais fait série par série. Tu ne ressaisis que ce qui change, souvent juste un +2,5 kg ou une rep de plus.

Que se passe-t-il si l'app se ferme en pleine séance ?

Rien de grave. Gymmy sauvegarde ta séance à chaque modification : si l'app est tuée par le système, si ton iPhone redémarre ou si tu fermes tout par accident, la séance en cours reprend exactement où elle en était, séries validées comprises. Tu n'as jamais à recommencer une saisie.

Peut-on noter une séance faite sans son téléphone ?

Oui. Gymmy permet la saisie d'une séance passée : tu choisis la date, tu entres tes exercices et tes séries comme d'habitude, et la séance rejoint ton historique avec un badge « Saisie manuelle ». Sa durée est masquée pour ne pas fausser tes statistiques. Pratique quand tu as noté sur un papier ou de tête.