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Progression

Tes records, détectés à la seconde où tu les bats

Tu n'as pas besoin de savoir que c'était un record. Gymmy le sait pour toi, à la seconde où tu valides la série.

Battre son record muscu, et le savoir à la seconde

Battre un record en musculation, c'est un moment. La plupart des applications te l'annoncent après coup, une fois la séance terminée, quand tu es déjà sous la douche. Gymmy fait l'inverse : dès que la série que tu viens de valider bat ton record all-time, un trophée apparaît sur la série, à la seconde, accompagné d'une haptique de succès. Pas le lendemain, pas sur un écran de bilan : pendant que tu es encore assis sur le banc, essoufflé, avec la barre devant toi.

Ce n'est pas un détail cosmétique. Savoir en direct que tu viens d'établir un PR change la fin de ta séance : tu peux tenter une série de plus, noter le réglage exact de la machine, ou juste savourer. Une notification différée ne permet rien de tout ça.

Et le trophée ne se confond pas avec le reste : les flèches ↑ ↓ = du suivi de progression te disent si tu fais mieux que la dernière séance ; le trophée, lui, ne sort que pour un sommet historique. Mieux qu'il y a une semaine, c'est une flèche. Mieux que jamais, c'est un trophée.

Le calcul reste vivant, en plus d'être instantané. Un record affiché doit correspondre à la réalité, y compris quand tu changes d'avis : tu t'aperçois que tu as tapé 145 kg au lieu de 125 ? Tu corriges, et le trophée disparaît instantanément si la série ne bat plus rien. Tu dévalides une série ? Même chose : trophée retiré, flèches recalculées.

Ça paraît évident dit comme ça, mais c'est ce qui rend le trophée digne de confiance. Un record dans Gymmy n'est jamais un artefact d'une faute de frappe qui traîne dans tes stats pour toujours. Ce qui est doré à l'écran est vrai dans la base, tout le temps, sans bouton « recalculer ».

Autre garde-fou, discret mais important : les séries d'échauffement ne comptent jamais dans les records. Elles sont marquées comme telles et exclues d'office. Ton PR au développé couché ne sera pas battu par une barre à vide.

La carte dorée du résumé de séance

À la fin de la séance, le résumé raconte ta séance : durée, muscles travaillés, verdict. Et quand il y a de quoi, une carte dorée « RECORD(S) BATTU(S) » s'y installe, avec une phrase rédigée pour chaque record, pas une ligne de tableau :

Nouveau record au Squat : 140 kg × 5, soit +5 kg de plus que la dernière fois.

Le contexte est dans la phrase : l'exercice, la perf, l'écart avec l'ancienne marque. Pas besoin de retourner comparer deux lignes d'historique pour mesurer ce que tu viens de faire. Tout est écrit. C'est le genre de chose qu'on relit avant la séance suivante, ou qu'on montre à son partenaire d'entraînement sans avoir à expliquer un tableau.

Les records battus figurent aussi dans « le détail en chiffres » du résumé, au milieu de la durée, des exercices, des séries et du volume. Une bonne séance se voit d'un coup d'œil, et une séance à trois records se relit avec un certain plaisir.

Pas de faux record au premier passage

C'est un travers classique des apps de suivi : tu ajoutes un exercice, tu fais ta première série, et l'app explose de joie en annonçant « nouveau record ! ». Évidemment : il n'y avait rien avant. Ce record-là ne vaut rien, et tout le monde le sait.

Gymmy ne joue pas à ça. Un exercice tout neuf établit une baseline, pas un PR. Ta première séance sur un mouvement pose la référence ; le trophée n'apparaîtra que le jour où tu la battras vraiment. Résultat : quand Gymmy te montre un trophée, il veut dire quelque chose. La monnaie n'est jamais dévaluée.

Ton record, toujours sous les yeux

Entre deux exploits, ton record ne dort pas dans un menu. Sur la fiche de chaque exercice, il est affiché en permanence, à côté de ta dernière perf : « record 110 kg le 12 mars », ou « c'est ton record » quand ta dernière séance est justement le sommet. Un tap sur le nom de l'exercice en pleine séance, et tu sais exactement ce qu'il faut battre.

Et si la machine est prise et que tu bascules sur un exercice de remplacement, les records suivent l'exercice réellement fait, partout. Ton PR à la presse ne sera jamais pollué par une séance de hack squat faite en dépannage.

Les machines assistées, comptées dans le bon sens

Petit cas particulier que beaucoup d'apps ratent : les machines assistées. Aux tractions assistées, la charge affichée t'aide au lieu de te résister : moins de contrepoids, c'est plus dur. Si une app applique la logique habituelle « plus de poids = progrès », ta progression réelle s'affiche comme une régression.

Gymmy inverse la logique sur ces exercices : y descendre en charge est compté comme un record, et la courbe de progression pointe dans le bon sens. Passer de 30 kg à 20 kg d'assistance, c'est un PR, et il est traité comme tel, trophée compris.

Des records qui se racontent : la semaine, et à deux

Un record vit au-delà de la série. Chaque semaine, le récap hebdo affiche une tuile Records avec le delta face à la semaine précédente, et le compteur des records de la semaine ouvre une feuille détaillée. Trois PR dans la semaine, ça se voit, et ça se relit le dimanche.

Et si tu t'entraînes avec ton gymbro, les records deviennent un sport de spectateur : quand ton partenaire bat le sien, un flash doré traverse ton écran (« 🏆 Marc bat son record au Squat ! ») pendant quelques secondes. Ses records sont calculés sur son propre historique, pas sur le tien : chacun sa baseline, chacun ses trophées, même quand vous ne soulevez pas du tout les mêmes charges. Difficile de trouver meilleure raison d'envoyer une réaction 🔥. Et le récap duo de fin de séance remet les records du jour face à face, avec le volume, les séries et la durée.

Un record, c'est juste une série validée

Il n'y a rien à déclarer, rien à cocher, aucun mode « tentative de PR » à activer. Tu notes ta série comme d'habitude, la saisie prend quelques secondes. Tu valides, et si c'est un record, Gymmy le sait avant toi. Le reste suit tout seul : le trophée, la carte dorée, la fiche exercice, le récap de la semaine.

La meilleure façon de voir le premier trophée arriver, c'est d'aller le chercher : les 10 premières séances sont gratuites, sans carte bancaire.

Questions fréquentes

Comment Gymmy sait-il que j'ai battu un record ?

Chaque série validée est comparée en direct à ton record all-time sur l'exercice. Si elle le bat, un trophée apparaît immédiatement sur la série, accompagné d'une haptique de succès. Et le calcul reste vivant : si tu modifies les chiffres ou dévalides la série, le trophée est retiré aussitôt. Ce qui est affiché correspond toujours à ce qui est réellement enregistré.

Ma première séance sur un exercice compte-t-elle comme un record ?

Non, et c'est voulu. Un exercice tout neuf n'a pas d'historique : ta première perf est une base de référence, pas un exploit. Gymmy ne t'affiche donc jamais de faux record au premier passage. Le trophée n'apparaîtra que le jour où tu battras réellement cette base, et il aura alors une vraie valeur, parce qu'il n'aura jamais été bradé.

Comment sont gérés les records sur les machines assistées ?

À l'envers, comme il se doit. Sur une machine assistée (des tractions assistées, par exemple), la charge affichée t'aide au lieu de te résister : moins de contrepoids, c'est plus dur. Gymmy inverse donc la logique de progression sur ces exercices : descendre en charge y est compté comme un record, et ta courbe reflète ta vraie force au lieu de la contredire.

Où est-ce que je retrouve mes records après la séance ?

À trois endroits. Sur le résumé de fin de séance, une carte dorée « Record(s) battu(s) » détaille chaque PR en toutes lettres. Sur la fiche de chaque exercice, ton record est affiché en permanence, avec sa date. Et dans le récap hebdomadaire, un compteur des records de la semaine ouvre une feuille détaillée, pratique pour mesurer une bonne semaine d'un coup d'œil.